ADRA France mène depuis quelques années des actions en faveur des
enfants roms dans les domaines de la santé et de l’éducation.mercredi 25 avril 2012
Albanie : l’éducation contre l’exclusion
ADRA France mène depuis quelques années des actions en faveur des
enfants roms dans les domaines de la santé et de l’éducation.lundi 23 avril 2012
Notre expérience avec les enfants aveugles de Ramazan Kabashi
mardi 17 avril 2012
Arrivée de Francesca en Haïti pour le programme Liveliood
Francesca LEGER
23 ans
Volontaire du Service Civique ADRA France /ADRA Suisse
Période : Avril à Août 2012
Lieu de réalisation du programme Livelihood : Petit-Goâve, Haïti
Byenvini an Ayiti ! Je pense que vous aurez tous compris, cela veut tout simplement dire bienvenue en Haïti ! Depuis l’aéroport, avec les agents de l’immigration, jusqu’à Petit-Goâve avec les membres du staff et toutes les personnes que j’ai rencontré, j’ai reçu un accueil très chaleureux !
Je suis arrivée à Port-au-Prince, en Haïti, le 5 avril dernier pour une mission de 5 mois. Avant mon départ je me posais des milliers de questions! Ce n’est qu’arrivée sur place que je me suis rendue compte que mon engagement commençait …
Les gens ici sont dynamiques, pleins de vie, malgré l’environnement dans lequel ils vivent au quotidien : partout des gravats qu’a laissé le séisme et des déchets qui jonchent les rues !
Je ne peux que saluer leur courage et leur motivation à vivre dans cet environnement défavorable. C’est vraiment la chose qui m’a frappé en premier.
Le lendemain de mon arrivée, je commençais ma mission. Le chef de projet m’a expliqué les différents projets en cours et à venir que comporte le programme LIVELIOOD .
Tout d’abord, il y a le projet couture qui inclue une formation professionnelle et la création d’emplois dans le secteur de la couture pour 300 femmes en grande vulnérabilité à Petit-Goâve (commune située à 43 km de Port-au-Prince).
Puis, il y a le projet pêche qui consiste en un appui technique et économique aux 450 pêcheurs et marchandes de poissons cette même commune de Petit-Goâve.
Et enfin, il y a les projets en gestation (qui n’ont pas encore reçu de financements) : recyclage/protection de l’environnement et boulangerie avec la création d’un atelier- école de boulangerie-pâtisserie.
Mon rôle dans tout cela ? Je suis en fait volontaire et je viens en soutien aux projets Livelihood. Je dois aussi aider à documenter les 2 projets à venir.
Un petit plus, je serai également en charge de programmer une journée ludique de sensibilisation pour les enfants des communautés cibles qui aura pour thème la protection de l’environnement direct.
Ma mission avec ADRA a commencé, je vous remercie par avance pour votre soutien.
To be continued...
Leia Mais…lundi 16 avril 2012
Reconstruction après les conflits en Côte d'Ivoire #3
Dans le village de Guibobly à l’ouest de la Côte d’Ivoire, Kahou Aime Narcisse qui travaille à la reconstruction de sa maison, fait une pause, s’assied sur le seuil et nous raconte son histoire :
« En février, l’année dernière nous avions entendu dire que de violents conflits avaient éclaté et que la guerre se rapprochait. Peu de temps après, nous avons entendu des coups de feu, des hommes sont entrés en courant dans le village et tiraient en l’air pour effrayer les habitants. J’ai couru avec ma femme et mes sept enfants en direction de la forêt. Nous étions terrorisés et dans la précipitation, nous n’avons pas eu le temps d’emporter la moindre affaire. Nous nous sommes caché quelques temps dans la forêt. Nous dormions à même le sol et mangions les quelques fruits sauvages que nous pouvions trouver, toujours encerclés par les coups de feu. J’étais très inquiet pour mes enfants en voyant toutes ces personnes âgées et ces jeunes enfants tomber malades et mourir.
Un jour, j’ai été informé de la présence d’un camp au Libéria où pouvaient aller se réfugier ma femme et mes enfants. Ils y sont encore aujourd’hui. J’ai vécu 5 mois dans la forêt jusqu’à ce que j’apprenne qu’une association aidait à la reconstruction de maisons dans mon village. J’y suis retourné. Aujourd’hui je travaille dur pour reconstruire ma maison et faire en sorte que ma femme et mes enfants reviennent sains et saufs. Je remercie sincèrement ADRA de m’avoir donné cette opportunité. »
jeudi 22 mars 2012
Témoignage: Reconstruction après les conflits en Côte d'Ivoire
mardi 28 février 2012
Reconstruction après les conflits en Côte d'Ivoire
Gaspard Dehe et sa femme Florence ont connu la terreur et l’horreur de la guerre. En février 2011, des hommes sont entrés dans leur village de Kebouebo situé à l’ouest de la Côte d’Ivoire les obligeant à fuir leur maison avec leurs enfants. Les hommes tiraient au fusil et hurlaient qu’ils allaient tuer tout le monde. Gaspard nous raconte son histoire :
« C’était terrible ! J’essayais de trouver mon jeune enfant au milieu de toute cette confusion et en même temps de protéger ma femme enceinte de 8 mois. Nous avons couru nous cacher dans la forêt pour échapper à ces hommes. Nous n’avons pas eu le temps de prendre nos affaires, laissant tout derrière nous. Pendant 4 mois, nous sommes restés caché dans la forêt. Le plus difficile a été de prendre soin au mieux de mes enfants dans ces conditions et de leur trouver de quoi manager. Nous dormions sur le sol. Ma femme accoucha dans la forêt aidée par quelques sages-femmes du village. Nous n’avions ni vêtement ni autre articles pour le bébé. Quand nous sommes enfin sortis de la forêt, il ne restait plus rien de ce que nous avions laissé au village, tout avait disparu. Les hommes avaient détruit notre maison et prit tout ce qui avait de la valeur. Nous devions tout reconstruire avec rien. Je ne remercierai jamais assez ADRA de l’aide qu’ils nous ont apporté pour la reconstruction de notre maison pour toute ma famille. »
Leia Mais…samedi 25 février 2012
Prévention de la grossesse non désirée pour les femmes Roms en Albanie
La clinique de santé mobile parcours Tirana et ses environs pour aller à la rencontre de la population. ADRA Albanie mène, depuis quelques années, des activités en faveur des populations défavorisées telles que les communautés Roms. Pour plus de cohérence et de pertinence, les projets centraux d'ADRA Albanie ont été en partie rattachés à ceux de la clinique mobile.
Nous avons donc décidé d’envoyer les cliniques mobiles à la rencontre des familles Roms. Nous nous sommes aperçu récemment que les femmes de la communauté Roms subissaient de nombreux avortements. Par exemple, nous avons rencontré une femme de 52 ans qui avait eu 53 avortements dans sa vie, ce qui fait en moyenne deux avortements par an. Cet acte est souvent non-médicalisé et comporte de sérieux risques pour les femmes qui le pratique.
La clinique mobile de santé mène donc aujourd'hui des actions de prévention: présentation des différents moyens de contraception et des risques encourus lors des avortements. Nous employons tous nos efforts afin d'aider la population Roms pour améliorer leurs conditions de vie et faire évoluer certaines pratiques à risque comme l'avortement non médicalisé.
Andrew, Volontaire en Albanie


